Les initiales HAARP signifient en anglais « High-frequency Active Auroral Research » (recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales). Il s’agit d’une installation scientifique, construite en 1990, s’étendant sur plusieurs hectares, située à Gakona (une base située à 300 km à l’Est d’Anchorage) en Alaska. Le site est selon l’ONU, un centre de recherche sur le climat et selon le site web dédié à ce programme : « une installation qui a pour objectif d’étudier les propriétés de l’ionosphère. Plus particulièrement, elle permet d’étudier comment les perturbations de cette couche de la haute atmosphère par les orages magnétiques affectent les communications radio mondiales, les systèmes de navigation par satellite ainsi que les réseaux de transport d’électricité sur de longues distances. ».
Origine et structure
La HAARP est un projet admis par l’ONU et qui a été construit officiellement dans le cadre « d’un programme de recherche international ». Le projet HAARP, qui est à l’origine un projet civil, a été construit pour la somme de 30 millions de dollars par le département Américain de la Défense, l’US Navy et l’US Air force. C’est encore ces institutions qui aujourd’hui financent cette installation à hauteur de 10 millions de dollars par an jusqu’en 2014. Le site comporte dans son enceinte plus de militaires que de civils. Ces derniers étant tous sous contrat avec le pentagone…
Le projet est d’ailleurs passé officiellement d’un projet de recherche international à un projet strictement américain. On est donc amené à réaliser que de par sa structure économique, politique et sociale le projet était déjà dans sa constitution plus une base militaroscientifique qu’un projet de recherche international sur le climat.
Dans sa structure physique, le site de la HAARP est un émetteur de haute fréquence qui s’étend sur plusieurs hectares plats et déboisés, le site est composé de 180 antennes au total permettant une émission de 3800 Mégawatts(ERP). Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3.600 CV brûlant quelque 95 tonnes de diesel par jour… En comparaison de puissance, la station de recherche Européenne EISCT possède une puissance maximale de 1200 MW (ERP) et la station russe nommée SURA possède une puissance maximale de 280 MW (ERP). La HAARP est normalement(on ne sait pas tout) la station la plus puissante de la Terre. Elle est située en Alaska afin d’être plus près du pôle, les ondes radios sont ainsi mieux conduites vers la magnétosphère terrestre.
Officiellement, les scientifiques qui travaillent sur cet émetteur radio mégalomaniaque veulent étudier l’ionosphère. Officieusement, les mesures qu’émet HAARP n’ont plus rien à voir avec des mesures climatologiques, la puissance dégagée est tellement importante qu’elle modifie radicalement le climat. La HAARP tire donc parti de l’ionosphère pour en faire une arme à énergie.
Comment marche cette technologie ?
Origine scientifique
Au début du 20ème siècle, Nicolas tesla, inventeur du courant alternatif, est un génie avant-gardiste. Pour exemple de son talent, Tesla mis au point le moyen de transférer de hautes quantités d’électricité sur une distance de 42 km dans apport de câble, dans ce rayon il pouvait planter pour exemple une ampoule dans la terre et celle-ci s’allumer. Ce procédé reste encore pour notre époque un peu issu de la science-fiction.
Dans un souci de vouloir apporter le courant électrique à toute la planète, Tesla a consacré une bonne partie de ses recherches sur les ondes magnétiques, les phénomènes électromagnétiques et l’énergie ionosphérique. Bernard Eastlund reprendra ses travaux avant-gardistes sur l’énergie électromagnétique pour les achever et les breveter. Ces brevets sont le cœur technologique du projet HAARP. Les finitions apportées par Eastlund étaient réalisées dans un but scientifique (pour alimenter en électricité tous les habitants américains) et non militaire. Finalement, il fut éjecté du projet (pour des raisons qui sont encore inconnues) et ses brevets furent pris par la société Apti-Arco, société obscure derrière laquelle se profile une fois de plus la US Navy, l’air Force Américaine et le département de la défense américaine. Depuis le vol des brevets Eastlund, toute recherche dans le domaine de l’énergie électromagnétique, par exemple à des fins médicales, est bloquée. C’est donc un vaste champ hautement prometteur de la science et de la médecine qui a été ainsi monopolisé par des intérêts liés à l’armée américaine.
Comment ça marche ?
« L’idée de base de ce concept d’arme est de générer un faisceau d’ondes radio d’une intensité énorme (1.7 Gigawatts – 2.8 à 10 MHz) en direction de la haute atmosphère selon le mode opératoire inversé d’un radio télescope puisqu’il s’agit d’émission et non de réception, afin d’y provoquer l’ionisation de certaines particules neutres par l’échauffement des électrons à certaines altitudes. N. Tesla avait baptisé ces ondes « ondes stationnaires terrestres ». L’ionosphère serait alors utilisée comme des lentilles, un miroir ou un système d’antennes. L’ionosphère constitue un bouclier électrique contre le bombardement cosmique constant de particules à haute énergie et les piège pour les empêcher d’atteindre la surface de la planète (phénomène des aurores boréales).
La partie de l’ionosphère concernée se situe à une altitude comprise entre 60 et 900 kilomètres au-dessus de la surface terrestre. Les recherches officiellement reconnues tendent à assurer l’amélioration des communications radio à longue portée, ou des moyens de transmission avec les sous-marins… Car pour communiquer avec des sous-marins en plongée il faut émettre en très basse fréquence. Aux USA il existe des centres opérationnels situés dans le Michigan et le Wisconsin et qui, émettant des VLF (very low frequencies) permettent de communiquer avec des sous-marins en plongée. Pour émettre, il faut une antenne qui n’est qu’un objet conducteur de l’électricité où se baladent des charges électriques. L’antenne, c’est le « résonateur terminal ». Il lui faut pouvoir « résonner » pour la fréquence considérée. Qui dit fréquence dit longueur d’onde. Les antennes correspondant aux très basses fréquences sont aussi associées à des longueurs d’onde très importantes. Donc elles doivent être très grandes. Mais il y a des limites à tout. C’est alors que les ingénieurs militaires se sont dits « est-ce que nous ne pourrions pas utiliser l’ionosphère terrestre comme antenne ?« . Ils ont opté pour des couches atmosphériques situées à 275 km où la température ambiante est de 1400°. HAARP est un émetteur d’ondes électromagnétiques qui vise le ciel, qui va donc « secouer » les électrons libres peuplant la couche ionosphérique. Ce faisant il va leur transmettre de l’énergie. La température électronique va pouvoir être élevée de 20 %.
Tel qu’il est censé fonctionner actuellement, le système HAARP est en dessous du seuil de puissance permettant d’ioniser l’air, d’un facteur 2. Il est évident qu’on n’en restera pas là. Les installations HAARP sont alimentées par des groupes électrogènes (total 3,6 MW). C’est normal dans l’optique des communications avec les sous-marins. Il faut faire pulser l’ionosphère à de très basses fréquences et suffisamment longtemps pour que le message passe. Donc, il faut un fonctionnement qu’on peut assimiler à du continu. En impulsionnel on pourrait d’ores et déjà mettre en jeu des puissances bien plus importantes, se situant d’emblée au niveau du térawatt. Là, on ionise très fortement. La couche d’air ionisé peut alors se comporter comme un miroir, vis-à-vis d’un nouveau tir d’ondes électromagnétiques. On obtient ce qu’on appelle « une arme à énergie dirigée ». On sait depuis longtemps créer un miroir constitué de gaz ionisé de forme quelconque. Pour ce faire, il suffit d’utiliser deux sources :
La première a une fréquence N1, la seconde une fréquence N2. Dans tout milieu gazeux il existe une fréquence optimale Ni pour créer l’ionisation, qui dépend de sa densité. Envoyons dans l’air deux pinceaux de HF, très directifs, ayant des fréquences N1 et N2 supérieures à Ni et débrouillons-nous pour qu’à l’endroit où nous ferons se croiser ces faisceaux la différence (N1 – N2) soit précisément égale à Ni . Dans ce volume, limité, où les deux faisceaux se croisent, l’air va se trouver fortement ionisé. Ensuite nous effectuons un balayage spatial faisant que cette zone de croisement explore une surface. Celle-ci pourra être plane ou concave. Avec une telle technique, il est parfaitement possible de créer en haute altitude un miroir de très grande surface constitué de gaz ionisé, sur lequel pourra se réfléchir un pinceau de micro-ondes émis à partir du sol. Tout cela étant en impulsionnel, cela ne laissera aucune trace. Le milieu pourra se désioniser très rapidement. La signature du phénomène pourra être si fugace que celui-ci ne pourra pas, à la limite, être mis en évidence, ou assez difficilement.
HAARP est présenté comme un émetteur d’une puissance relativement modeste, incapable par exemple d’ioniser l’air en haute altitude donc de rivaliser avec le Soleil [Note : c'est chose faite depuis le 3 février 2005 lorsque les chercheurs du programme HAARP ont généré artificiellement des taches lumineuses au sein d'une puissante aurore boréale déjà en activité], qui s’en charge (il s’agit d’une « photo-ionisation »). Les régions où HAARP chauffe le gaz d’électrons, qui constituent un plasma vont subir une altération macroscopique. Ces régions vont se dilater. En modulant cette injection de puissance HF (HAARP est conçu pour fonctionner selon des fréquences à allant de 2,5 à 7 MHZ) on va provoquer des fluctuations de grande ampleur dans l’ionopshère et la transformer en… antenne pour longueurs d’ondes très importantes, donc fréquences très basses (de 40 hertz à un millième d’Hertz ! ). La portée d’une telle émission se chiffre d’emblée en milliers de kilomètres. Nota bene : des fréquences de l’ordre de 30 Hertz permettent à la fois la communication avec des sous-marins en plongée et la tomographie du sol terrestre.
Voilà donc une première motivation pour impulser un projet comme HAARP, qui est de taille : communiquer avec les sous-marins en plongée et détecter les refuges souterrains de l’ennemi. C’est aussi la raison pour laquelle ce projet est implanté au fins fonds de l’Alaska et entièrement contrôlé par les militaires. Bien sûr, on présente cela comme un « projet essentiellement scientifique », une façon d’approfondir nos connaissances sur l’ionosphère, mais c’est une vaste foutaise.
Page 69 de son rapport Luc Mampaey (ingénieur commercial attaché de recherche au GRIP (Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la sécurité)) écrit : » De toute manière les sous-marins ne se bousculent pas et, là où ils sont, on ne voit pas quel impact pourrait avoir sur notre santé les ondes qui leur sont destinées « . Je crois qu’il commet là une erreur car le vivant est particulièrement sensible aux hautes fréquences modulées en très basse fréquence car les molécules ultra-longues comme l’ADN et l’ARN qu’il contient décodent ces basses fréquences et résonnent. Il y a des décennies qu’on sait que l’ADN est 400 fois plus absorbant que l’eau pour de tels effecteurs. Ainsi les ondes utilisées pour communiquer si innocemment avec les sous-marins en plongée pourraient avoir un impact absolument imprévisible et incontrôlable sur tous les êtres vivants, qu’ils vivent dans la mer, en surface ou au dessus, ou… n’importe où. Les conséquences ? Des mutations génétiques imprévues concernant éventuellement des virus. Pas mal de gens croient que le rétrovirus du Sida aurait été créé lors d’une manipulation génétique fondée sur ce genre de technique. D’autres suggèrent que ces maladies affectant le système d’orientation des cétacés, qui les fait s’échouer par troupeaux entiers sur les côtes pourrait être une conséquences de ces intéressantes expériences de physique. » (Jean Pierre Petit, ancien directeur de recherche au CNRS)
Une technologie mitigé
Selon les portes paroles de HAARP, les possibilités qu’offrent et à laquelle est utilisé HAARP reste du domaine d’une recherche sur le climat, toutes autres théories sortent selon eux simplement de la science fiction. Pourtant aujourd’hui, de nombreux scientifiques, chercheur et journaliste sont d’avis que HAARP joue avec l’environnement. En autre, M. Eastlund (qui a finaliser le projet HAARP) et le Dr Rosalie Bertell annoncent clairement que HAARP est capable de : modifier le climat, scanner le sol afin de pouvoir rechercher des ressources naturelles(or, pétrole, lithium, etc) et des armes nucléaires, Interdire les communications radio sur une zone donné, Mettre Hors Service des installation électriques, détruire n’importe quel missile nucléaire une fois celui-ci projeter dans l’ionosphère.
Menace sur le climat
Depuis les années 60, les américains travaillent sur les modifications climatiques. En 1967, il ont déversé au nord du Vietnam au dessus des nuages des produits chimiques et ont réussis à faire pleuvoir et ainsi à inonder leur ennemi.
Aujourd’hui on remarque des changements climatiques quelques peu désordonnant… Comme dit nos anciens : « Il n’y a plus de saison ». Ces perturbations sont souvent mis sur le compte de l’effet de serre, pourtant ce décalage de saison serait plus en rapport avec des perturbations d’un plus grande ampleur comme dérégler l’atmosphère! Ajouter à cela les catastrophes « naturelles » qui deviennent de plus en plus fréquent et comportent certains phénomènes étranges :
Pour exemple, le Séisme du 16 juillet 2007 à Niigata au Japon(6.8 d’amplitude et pour épicentre la centrale nucléaire de la ville) qui aurait pour origine, selon une interview réalisée par le journaliste canadien Benjamin Fulford avec l’ex-ministre des finances du Japon Heizo Takenaka, le « refus d’une négociation économique avec l’Occident » :
Lorsque Benjamin Fulford demande à Heizo Takenaka : « Pourquoi avez vous abandonné le contrôle du système financier japonais à un groupe d’oligarques américains et européen? »
La réponse de Takenaka est la suivante : « Parce que le Japon fut menacé avec une machine à tremblements de terre. »(Video en anglais : http://www.sharethetruth.tv/v/751,ben-fulford-on-h.a.a.r.p.-weapon-and-china-quake.html).
Autre phénomène étrange est le séisme survenu en Chine le 12 Mai 2008. Ce tremblement de terre a causé la mort de plus de 20.000 chinois.
Le 12 mai dernier, un terrible tremblement de terre de magnitude 8 sur l’échelle de Richter a causé la mort de plus de 20000 chinois. Or juste avant la venue de ce tremblement de multiples aurores boréales ont été vues dans le ciel de Chine et ce, en plein jour. La seule réponse plausible est l’utilisation d’une machine capable de transformer l’ionosphère, est-ce la HAARP ou un autre site du même genre ? Quelque en soit la station d’origine 20.000 personnes sont mortes, et ce, dans un but stratégique sûrement à des fins économiques ou politiques… Cette manigance n’est pas sans rappeler les centaines de morts du 11 Septembre, sacrifiées dans un but politique…
(http://www.dailymotion.com/video/x5fewe_seisme-catastrophe-naturelle-ou-art_news)
Menace sur la psychologie des êtes vivants
Les Hommes produisent un champ magnétique : chaque cellule de son corps produit un champ magnétique qui réagit au champ magnétique extérieur. En changeant le champ magnétique terrestre, on agit aussi sur le champ magnétique humain. Ainsi si un champ magnétique est émis à la même fréquence que le cerveau humain, il peut l’influencer. Le cerveau humain fonctionne sur des fréquences très basses , quand nous nous concentrons, nous produisons 13 à 14 cycles par seconde, en méditation nous sommes à 8 cycles par seconde et quand nous dormons nous sommes à 4 cycles par seconde. Nous pouvons selon les états de l’individu gérer ses émotions en s’alignant à la même fréquence.
Ces théories ont déjà été testées, dans son ouvrage « Physical Control of the Mind » écrit par José M. R. Delgado explique qu’il a commencé à utiliser des implants électriques sur différents sujets (humain et animal). Il a constaté que l’énergie magnétique, de ce qu’un cinquantième la terre produit naturellement, suffit à créer des sauts d’humeur sur les sujets. Ses résultats révèlent que selon le niveau de fréquence et la force des ondes, on peut affecter le comportement émotionnel et/ou la façon de penser d’un individu.
Ces travaux ont été confirmés par d’autres faits : « une étude épidémiologique confirmant une augmentation significative du risque de cancers pour les riverains d’antennes-relais vient d’être rendue publique.
Cette étude a été conduite sous la direction du Docteur Gerd OBERFELD, Médecin de Santé environnementale de la Ville de Salzbourg. Les recherches ont porté sur une zone de 1200 mètres autour des émetteurs. Les risques de cancers augmentent dans les 200 mètres autour des antennes.
Les résultats ont été transmis au Ministère de la Santé autrichienne et seront évalués par un groupe de travail spécialisé.
Ceci pourrait déboucher sur de nouvelles normes d’exposition du public aux champs électromagnétiques générés par la Téléphonie Mobile. » (http://www.robindestoits.org/Antennes-relais-cancers-risques-confirmes-communique-du-18-02-2008_a226.html)
D’ailleurs lors des pannes géantes d’électricité, la population affectée s’est rendu compte d’une relaxation intérieure, un soulagement de la tension lors de la panne. Lorsque le courant est soudainement revenu leur tension est revenue avec (il serait d’ailleurs intéressant de faire une enquête sur les suicides chez France Telecom qui était peut-être à l’origine d’une exposition trop fréquente au champ électrique).
Selon le Chapitre 22 de l’ouvrage « Les anges ne jouent pas de cette HAARP » écrit par Jeanne Manning, journaliste et Dr Nick Begich, homme politique de l’Alaska, je cite :
« Les différentes fréquences, en combinaison avec des formes d’ondes spécifiques, déclenchent des réactions chimiques très particulières dans le cerveau. La libération de ces neurochimiques entraîne des réactions spécifiques dans le cerveau, qui se traduisent par des sentiments de peur, de désirs, de dépression, d’amour, etc. L’éventail complet des réactions émotionnelles et intellectuelles est le résultat de combinaisons neurochimiques très spécifiques des neurotransmetteurs, qui sont sécrétés lors d’impulsions électriques de fréquences spécifiques. Des mélanges précis de ces sécrétions cérébrales peuvent induire des états mentaux très particuliers, comme la peur du noir, ou une concentration intense. Les travaux dans ce domaine avancent à une vitesse fulgurante et on découvre régulièrement de nouvelles choses. Plus nous en saurons sur ces fréquences cérébrales spécifiques, plus nous avancerons dans notre compréhension de l’organisme humain et de son bon fonctionnement. Des radiations de fréquences hertziennes, qui se comportent comme un conducteur sans fil de fréquences extrêmement basses (ELF), peuvent être utilisées pour télécommander les ondes cérébrales. C’est ce que le HAARP pourrait faire dans certaines de ses applications. »
Selon le physicien français Jean Marc Roeder, il a été prouvé que HAARP émettait des fréquences qui affaiblissent nos défenses humanitaires. Ces fréquences affecteraient aussi, selon lui, les plantes : ces fréquences électromagnétiques développeraient des nouveaux parasites (dans tous les cas, ces nouveaux parasites sont selon le monde des biologistes apparues de façon inexplicable donc vienne de l’Homme). Ces parasites ayant entraîné la légitimité de produits chimiques et de l’utilisation dans certains pays des OGM …
Les animaux et particulièrement les oiseaux sont extrêmement sensible à l’énergie électro magnétique. On sait que la HAARP peut affecter les comportements, des animaux (flux migratoire, comportement) comme des humains. Or faits importants qui se sont passés récemment, le 1 janvier 2011 pas moins de 8000 oiseaux ont été illogiquement retrouvés morts dans les rues de Beebe situé dans l’Arkansas. Encore plus suspect, sur la côte la plus proche de cette même ville de Beebe des milliers de poissons ont été retrouvée mort, flottant inerte à la surface de l’eau… La folie continue puisqu’après l’Arkansas, c’est la Louisiane puis le sud-ouest de la Suède qui est affectée par une « pluie d’oiseau »…
Conclusion
Tous ces nouveaux phénomènes nous laissent moins sceptiques (et donc plus effrayé!) sur l’utilisation ou non de HAARP en tant qu’arme militaire. Son utilisation militaire a d’ailleurs totalement été avouée par Zbigniew Kazimierz Brzezinski, actuellement conseillé de Barack Obama. Celui-ci l’a orgueilleusement avoué dans son livre « Between Two Ages : America’s Role in the Technetronic Era », dont voici un extrait :
« Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat ont remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs. »
Le gouvernement américain ne se cache donc pas de disposer d’une telle arme immorale. Et la présente comme une arme stratégique tant offensivement que défensivement. HAARP militairement peut :
- Créer un séisme sur n’importe quel point de la Terre, cela permet une forte dissuasion politique et économique et/ou une extermination massive des populations, et ce, de manière naturelle et « discrète ».
- en concentrant pendant 1h30 son énergie dans l’ionosphère, la station à la possibilité de cibler n’importe quel point de la terre et d’y provoquer une explosion d’une puissance équivalente à celle d’une bombe H.
- trouver n’importe quelles richesses naturelles enfouies dans le sol. À partir de cela, les américains sont tentés, surtout pour le pétrole et l’or, d’attaquer ces pays afin de les dépouiller.
- Connaître où sont enfouies les armes nucléaires
- Changer le climat d’un pays (afin de l’assécher par exemple)
- Détruire une cible mouvante n’importe où sur terre ou anéantir des missiles nucléaires une fois ceux-ci arrivés dans l’Ionosphère
- Dissoudre toutes communications radio dans un champ choisi ( interférence entre les satellites et la Terre)
- Affaiblir ou rendre fou la population d’un pays
Pourtant en 1997, le parlement Européen a mis en place une commission d’enquête gérée par Tom Spencer afin d’en savoir plus.
Cette commission a déclaré : « »Considère que le projet HAARP en raison de son impact général sur l’environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais: déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population du projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l’audition publique ou a l’occasion d’une réunion subséquente de sa commission compétente »
A la suite de cette déclaration, M.Spencer a curieusement été contrôlé à la douane avec des vidéos homosexuels et de la marijeanne. Le retirant « ‘’légitimement’’ » de cette enquête…
Les services militaires secrets Américains se voient une fois de plus capables de tout pour garder leur main mise sur le monde. Nous entrons donc avec eux dans une nouvelle ère, celle où la technologie met en danger non seulement l’Homme, mais également l’écosystème planétaire. Cette couche à haute densité énergétique est vitale pour notre planète, car elle joue un rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d’ozone. Elle nous protège des dégagements nocifs du soleil. La HAARP et les autres sites en l’utilisant abusivement sans connaître les possibles conséquences physiques et chimiques pourraient entraîner la fin de la vie terrestre.
BIBLIOGRAPHIE
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Léthé, 2011, « Haarp : le Blackout « : < http://lecancanier.over-blog.com/article-haarp-le-blackout-64477998-comments.html>, dernière consultation le 11.01.2010.






